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Sap(e) "st" CD
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Sorti en 2008 chez Rude Awakening sur la collection Microscope. Enregistré en 2007 par Julien Mauri, réalisé par Sam Harfouche et masterisé par Pierre Vandewaeter au Studio Lakanal.
Chroniques : Magic, Les Allumés Du Jazz, Jazzman, Improjazz, Midi Libre.
[ La collection Microscope est une serie de CD-R et DVD-R, montrant les artistes en création, en masterclasse ou en concert. ]
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Contrebassiste et compositeur français né le 26 août 1956 à Alger. Bernard Santacruz commence l’étude de la basse électrique en autodidacte puis entre en 1986 au Conservatoire d’Avignon dans la classe de contrebasse de Joseph Fabre ainsi que dans la classe de jazz d’André Jaume où il obtient une médaille d’or en 1989. À l’occasion de stages, il étudie avec Charlie Haden puis Ron Carter en 1990. Après des débuts avec le trio "Soma" à la fin des années 80, il entame une collaboration suivie avec de nombreux musiciens africains-américains parmi lesquels, Charles Tyler, Denis Charles, Frank Lowe, Sabir Mateen, Jeff Parker, Charles Gayle, Ricky Ford ou encore Archie Shepp, Byard Lancaster, Bobby Few, Rasul Siddik et John Tchicai. Actif parallèlement sur les scènes régionales et nationales, il travaille avec André Jaume, Marc Mazzillo, Serge Lazarévitch, Daunik Lazro, Michel Marre, Joël Allouche, Stephan Oliva, Bernard Jean, Antony Ortega, Eric Barret, Denis Fournier, Lionel Garcin, Barry Altschul, Christian Rollet, Thierry Maucci, Michael Zerang, Jean Luc Cappozzo et Siegfried Kessler .Il a participé à l'enregistrement d’une trentaine d’albums dont cinq à son initiative. A l’occasion de tournée, il a joué au Pakistan, Suisse, Allemagne, Italie, Espagne, Grèce, Israël, Arabie Saoudite, Bahrein, Qatar, États-Unis, Mali, Chine…. Au fil de son parcours de contrebassiste attentif, Bernard Santacruz a su développer un son et un phrasé personnels ainsi qu’une attitude d’une grande disponibilité dans les domaines du Jazz libre et des musiques improvisées.

Bernard Santacruz "lenox avenue" CD 
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Contrabande est un quintet franco-danois de jazz contemporain né de la rencontre entre Kristoffer J. Rosing-Schow, Aurélien Besnard et Patrice Soletti à l'occasion d'un concert de musique improvisée organisé à Montpellier au début de l'automne 2002 par le label « Rude Awakening présente ».
Motivés par le même intérêt pour les musiques créatives issues du jazz, de l’improvisation libre et de la musique
contemporaine, ils décident de former « Contrabande », afin de concrétiser leur désir de dialogue et d’échanges à long
terme entre leurs deux cultures, française et danoise.
Kristoffer K. Rosing-Schow compose alors une suite en 7 fragments ; Aurélien Besnard, quant à lui , adapte une suite
de 7 pièces écrites en 2002 et Patrice Soletti compose deux pièces faisant le lien entre les deux suites.
Le premier album a été enregistré et mixé en 2003 au studio Lakanal de Montpellier par Boris Darley et masterisé à
Copenhague au studio Timeless Recordings par Jørgen Knub.
Par la suite les membres du groupe se sont retrouvés au rythme de deux tournées de concerts par an, une au
Danemark, l’autre en France. Ils ont reçu pour cela le soutien du Consulat de France au Danemark, la Drac LR et le
Conseil Régional LR depuis 2004.
Nouvelle étape et nouveau partenariat dans ces échanges, « Décomposé », le 2ème album de Contrabande est
co-produit par le studio Lakanal de Montpellier et Rude-Awakening. Les compositions enregistrées émanent des
différents membres du groupe et offrent un éventail de propositions où l’on entend succesivement chaque interprète
en soliste. Fidèle au style que le groupe s’est forgé, la musique de cet album nous livre une forme assumée de
jazz actuel, se caractérisant par l’emploi d’une écriture polyphonique, propice à libérer des espaces de jeu ouverts au
sein de structures aux contours précis. Le batteur Peter Bruun,arrivé dans la formationen en 2007,y apporte la
chaleur et l’énergie d’un jeu fluide et profond.
Deux jeunes musiciens ont récemment rejoint la formation,Julien Desprez, une figure centrale du jazz innovant sur Paris et Petter Eld, un contrebassiste suédois, vivant à Berlin, qui jouait déjà avec le batteur du groupe, Peter Bruun, dans le trio de Django Bates.
Contrabande - Slippery lumps - CD sorti en septembre 2010. Enregistré au Studio Lakanal.
Le projet :
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Contrabande - décomposé - CD 10 titres, enregistré sorti en septembre 2007. Enregistré au Studio Lakanal. 
Chronique : Il y a , dans le deuxième album de cette formation issue d'une rencontre à Montpellier entre des musiciens français et danois, la promesse d'un travail en devenir.D'un work in progess. Basé sur un tramage polyphonique, il donne à entendre une musiquee hésitante entre jazz et musique contemporaine. Il émerge de beaux moments et quelues solistes intéressants (pas tous malheusreusement), comme ce clarinettiste au jeu intense ou bien ce guitariste qui insuble une vraie énergie au groupe. On reprochera dependant à cet album qui se veut une suite, un manque de cohérence et, parfois, un sentiment d'emporte-pièce que n'aide pas une rythmique dans l'ensemble très molle qui contribue à nous laisser indifférents.
Jean Marc Gelin pour Jazzman.
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Contrabande - st - CD sorti en 2005 et enregistré au Studio Lakanal.
Chronique : Un projet de coopération franco-danois, où les participants danois sont déjà connus surtout à travers l'orchestre "Strange Party Orchestra". Les trois musiciens français ont aussi créé de la musique pour films et spectacles de danse. Ceci se fait ressentir clairement dans la présentation visuelle de la musique, presque une musique de programme. Le CD se compose de trois parties. Aurélien Besnard a composé les sept premières pièces qui sont abstraites, complexes et intimes - on dirait une musique de chambre. Ensuite deux pièces de Patrice Soletti, qui par leur thématique musicale ressemble un peu à la musique d'Eric Dophy. Les sept dernières pièces sont des compositions de Kristoffer J. Rosing-Schow, et elles existent dans un paysage de sons et de lignes tendres d'une manière émotionelle et contemplative. Une musique généreuse qui traversent les frontières - si elles existent - une musique d'improvisations de jazz et de nouvelle musique de composition.
Jazz Spécial.
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Le second CD du trio Red Planet qui s’appelle RPM sortira au Danemark le 23 septembre 2007. C’est une collaboration entre le label Danois ILK et le label français Rude Awakening Présente. Red planet est un trio constitué de deux Danois : l’excellent Stefan Pasborg à la batterie et le sorcier des samples Jakob Riis, accompagné d’un Lituanien au saxophone, le virtuose Liudas Mockunas.
Le groupe a un son unique qui balance entre live électronique et champs acoustiques. Leur musique navigue, l’esprit libre, entre des compositions à l’énergie créative et des parties lyriques méditatives, qui se transforme en groove organique aux formes poétiques.
Touts les titres de RPM ont été enregistré live et en temps réel par des ordinateurs. Le premier effort du groupe sorti en 2004 fût chroniqué de la façon suivante : Vous avez demandé d’écouter Red Plane ? Mais en retour vous avez été considérablement récompensé par une expérience musicale imprévisible. L’underground Danois est bien en vie et en excellente santé !
Red Plant - RPM - CD coproduit avec le label Danois ILK en 2007.
Chronique : Après une série de concerts donnés dans le sud voilà deux ans (les chanceux présents au baloard en gardent un souvenir vif) le trio danois nous revient avec un second cd enregistré au studio Lakanal lors de son passage à Montpellier. Si la performance studio apparaît quelque peu en deçà des prestations live, une énergie autre se fait jour : plus contenue, plus centrée. Cependant l’essentiel demeure : le fourmillement délicieusement alambiqué de Stéfan Pasborg à la batterie, le charme rauque de Liudas Mokunas au saxophones et les mondes singulièrement ouverts de Jakob Riis créés sur le logiciel de l’Ircam Max Msp bref, tout ce qui fait la magie de la formation sur un cd à découvrir au plus vite. ILK / Rude awakening présente.
Julien Mauri pour Idem.
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Cette formation originaire de la région de Nîmes (30) fait une musique est libre, libre de se choisir les sources ou les horizons que lui dicte sa sensibilité et de les jouer à sa manière. Cette manière, si singulière, de s’insinuer, de se lover au plus profond et de faire trace, irrésistiblement. Car elle est aussi mémoire, mémoire fragile et tendre des choses et des gens aimés que l’on évoque avec pudeur. Avec la conviction que donne toute passion qui couve au fond du cœur, cette musique est chant d’amour. Voix mêlées aux vibrations des cordes et percussions.Compositions personnelles et collectives, mêlées à des textes de Théodore Monot, Gilles Deleuze, Serge Gainsbourg, Philippe Gareil. Quintet de jazz et de musique improvisée où l’on retrouve l’urgence, l’errance, l’active nonchalance,
le désordre, l’épaisseur de l’air ,musiques essentielles univers du sud où vivent ces musiciens, mécanos sonores couchés dans l’herbe tendre sous un coin de ciel bleu.
Mécanos Sonores - st - CD 10 titres sorti en 2008.
Chronique : Mecanos Sonores est un quintet qui abrite deux générations de musiciens. Tom Gareil au vibraphone qui joue par ailleurs dans "Le sens de la marche" dirigé par Marc Ducret ; Daniel Malavergne au tuba et au marching baryton que l'on croise depuis les années 70 sur de nombreux projets ; Philippe Deschepper guitariste Jazz qui a bossé, entre autres, avec Henri Texier, Gérard Marais, Michel Portal Louis Sclavis et Claude Barthelemy et qui trace sa voie en croisant parfois Bill Frisell ; Samuel Silvan que l'on retrouve dans diverses formations (dont un trio avec Veronique Mula et Bernard Santacruz) est à la batterie et aux percussions ; Philippe Gareil à la bassse, voix et aux samples. On croisera aussi des textes de Theodore Monot, Gilles Deleuze, Serge Gainsbourg et Philippe Gareil dans une ambiance feutrée. Le vibraphone invite à la rêverie. La guitare, par touches subtiles et discrètes, pose un monde et donne envie de prolonger l'écoute, comme ces bouquins dont on ne peut s'empêcher de tourner les pages. Les cuivres ronds et chauds appellent à se lover. Les percussions et la batterie développent des gimmicks qui interpellent sans jamais agacer. La basse cimente le tout. Mecanos Sonores est un ensemble baroque et hétéroclite, traversé par des vagues d'humour, des samples qui résonnent comme des appels à la contemplation. Les compositions du groupe s'insinuent lentement, pénétrent sans violence l'oreille et se dégustent à répétition. Une construction qui s'étend et qui se tient ; mécanique oblige
Je conseille vivement aux amateurs de jazz, d'électro et de musiques improvisées d'aller faire un tour sur le label Rude Awakening, la musique et les tarifs y sont particulièrement attractifs. On a pas fini d'en causer.
Dj Duclock.
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Ce quartet strasbourgeois propose un jazz teinté de musique contemporaine. Inventivité, qualité de l’interprétation et surtout une connaissance pleine et pleinement assimilée de l’histoire du jazz et de ses chemins de traverses (Ornette et Steve Coleman, Zappa...)... Ces musiciens (dont deux font partie du Sens de la marche de Marc Ducret) n’ont par ailleurs pas oublié deux données essentielles qui font souvent défaut aux musiciens de jazz contemporain : l’humour et la distanciation esthétique. Bref voilà une musique riche en rebondissements.
Le saxophone espiègle de Hugues Mayot joue à cache-cache avec le trombone ronflant de Jean Lucas, tandis que la contrebasse de Jérôme Fohrer et la batterie de Frédéric Guérin oscillent entre groove inébranlable et moments plus ouverts. Avec comme constante une recherche toute ludique des sons les plus variés, ceux qu’ils découvrent et inventent, ceux qu’ils retrouvent au détour d’une note, avec le plaisir des enfants qui jouent avec leur boîte magique, avec leur poche à sons.
La Poche à Sons - st - CD 10 titres sorti en 2006.
Chronique : La poche à sons prétend jouer du jazz "un peu amer". On le ressent dans une retenue du quatuor, qui distille ses morceaux décalés avec un certain recul.
De tels géants sont passés dans le jazz qu'il paraît aujourd'hui difficile d'inventer de nouvelles choses, de ne pas tomber dans la parodie ou la redite. De là à en ressentir quelque amertume, il n'y a qu'un pas, que prétend franchir La poche à sons.\\ L'album laisse un sentiment double. Dans un premier temps, on a l'impression que le groupe ne se donne pas complètement, qu'il "en garde sous la pédale". Même dans les passages qui pourraient leur donner l'occasion de se lâcher, ils restent dans la retenue. Cette sobriété, que l'on ne retrouve pas si souvent dans le jazz libre, surprend et peut même déplaire.
La section rythmique déroule sa ( non) partition de manière impeccable, qui permet au trombone et au saxophone d'improviser sur des bases solides. C'est inventif, porté par un son acoustique, et truffé de trouvailles. Leur musique contient peu d'écarts, quelques légers clins d'oeil tout au plus. On est loin de Painkiller ou d'Ornette Coleman.
Si l'auditeur veut bien entrer dans le jeu du quatuor, il pourra y trouver de bien intéressantes choses. Les musiciens semblent annoncer : ce n'est pas parce qu'on joue du jazz libre que l'on fait n'importe quoi. Pas de hurlements de saxo, de passages bruitistes, ici on joue de la musique sérieuse.
On finit par se demander si La poche à sons ne se joue pas du jazz intello, en interprétant sérieusement de la musique qui part parfois dans tous les sens, et de manière ironique de la musique plus cadrée.
Les amateurs de jazz libre pourront peut-être regretter que le groupe ne se lâche pas plus dans les passages qui sont propices aux débordements. Que ça ne les empêche pas de profiter de ce jazz moderne et juste.
Webzine Musiques.
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Issus d’horizons aussi divers que Rythm’n Blues, jazz contemporain, pop anglaise et trip-hop, les quatre musiciens de « Ca dépend des mouettes » explorent une musique métissée à plus d’un titre. Métissage des techniques d’une part : platines et samplers dialoguent avec les instruments acoustiques conventionnels tels que clarinette, contrebasse et batterie (prouvant au passage qu’il est temps de considérer les platines comme un instrument à part entière). Métissage des genres, ensuite : l’improvisation collective, base de travail du groupe, laisse transparaître un goût pour la construction digne d’une musique écrite, bluffant souvent le public des concerts. Mais aussi mélanges des générations, le père (Patrick Fenez) et le fils (Jo Fenez) jouant ensemble dans le groupe offrant leur vision de la musique vivante et actuelle ; mélange des styles du au parcours des musiciens du groupe mais aussi via les musiciens qui sont invités ponctuellement à participer aux concerts… “Ça dépend des mouettes” vient de produire son premier album, enregistré lors de deux concerts au Baloard de Montpellier au cours du mois de janvier. Cet album a été enregistré par l’équipe du Studio Lakanal et a été mixé par Boris Darley au studio Lakanal. Le Mastering a été réalisé au Studio Altho (Lyon). Après avoir développé et fait vivre son approche dans les clubs de la région montpelliéraine, le quartet d'Aurélien Besnard étend maintenant son secteur géographique à l’ensemble de la France. Ainsi si depuis trois ans les concerts étaient essentiellement basés sur Montpellier et sa région, la programmation actuelle s’élargie progressivement (Toulouse, Marseille, Lyon, Grenoble, Rennes…).
Ca Dépend Des Mouettes - Live au Baloard - CD 10 titres sorti en 2003.
Chronique : “Ca dépend des mouettes” sort son premier album, un exitant “Live au Baloard”, enregistré en janvier. Et le présente sur place. Le disque accroche l’oreille sans la caresser dans le sens du poil. Il est pourtant à classer au rayon de l’électro-jazz, une tarte à la crème seulement digeste sous les doights de Matthew Shipp, DJ Spooky, Bumcello plus prés de nous, et de quelques autres esprits acérés. Or, voici que ca fonctionne avec “Ca dépend des mouettes”, groupe Montpelliérain issu de la galaxie rude Awakening et qui présente donc, ce soir et demain, son “Live au baloard”, enregistré les 24 et 25 janvier derniers par l’équipe du studio Lakanal. Ceux qui y étaient le savent, cet électro-jazz fait forte impression et sa traduction discographique n’enlève rien à l’affaire d’une musique tendue par les lignes de contrebasse, striée par les scratchs et carressée par la clarinette, le tout dans un équilibre harmonique original et sur un groove qui ne s’embarasse pas des clichés. Si la composition du quartet est inusitée, sa pertinence surprend. Il faut dire que tous ont de sérieuses formations, classique notamment, et des goûts musicaux aussi variés qu’exigeants, de l’improvisation jazz à la pop maline et au hip-hop. Aurélien Besnard (clarinette), Vincent Ferrand (contrebasse), Patrick Fenez (batterie) et le DJ Venum Scratchy (Jonathan Fenez, fils de Patrick) se jouent ainsi des références, en balayant d’Herbie Hancock à Aphex Twin, avec des échanges clarinette-platines qui ne sont pas sans évoquer David Krakauer. Ouverte aux impros du jazz comme aux expérimentations de l’électro, la musique de “Ca dépend des mouettes” prend les devants sur l’air du temps.
Midi Libre.
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Benoist Bouvot (guitare), Aurélien Besnard (clarinettes) et Julien Mauri (batterie) se sont rencontrés lors de performances de musiques improvisées en 2004, une entente immédiate suscite en eux un désir d’approfondir le travail d’improvisation inspiré notamment de la scène jazz New-yorkaise actuelle (Tim Berne, Jim black…) et du rock énergique. Leur volonté est de développer un son de trio original et cohérent en gardant une forte identité et une grande liberté pour chaque musicien. En septembre 2004, ils décident d’inclure l’écriture au travail d’improvisation.
Par l’utilisation d’outils compositionnels issus des musiques contemporaines dites « savantes », ils créent un univers riche et complexe, tout en gardant une grande liberté individuelle qui leurs permet d’enrichir leur musique de façon personnelle et d’exprimer une émotivité clairement perceptible par l’auditeur.
Un premier album a vu le jour en novembre 2005, suivit d’une tournée régionale (Montpellier, Nîmes, Pézenas, Sète) puis hexagonale (Bordeaux, Caen, Toulouse…). Dans le même temps ils ont participé à la pièce des Fins, du metteur en scène Alain Béhar, en composant une musique originale autour des comédies ballet de Molière. Cette création a fait l’objet de nombreuses représentations dans les théâtre nationaux, ce qui a permis de diffuser la musique du trio à une plus large échelle et de travailler le rapport de la mise en espace de leurs approche musicale.
Figurines - Les fourmies meurent aussi - CD 10 titres sorti en 2005.
Chronique : Les Figurines (Aurélien Besnard, Benoist Bouvot, Julien Mauri) ne craignent ni le chuchotement ni le charivari. Les compositions des Figurines sont autant de petits bibelots soniques surprenants. Les mélodies sont suaves, intenses. Quelques mesures plus loin, elles se transforment et s’entichent d’un rock binaire et rageur. Mais loin d’un zapping idiot ou d’un brouillage rusé, la musique des Figurines sait ce qu’elle veut et recherche : la liberté bien évidemment. Une liberté qui ne doit rien à personne si ce n’est au trio lui-même : une clarinette inspirée, explosive et frondeuse (Rorqual Coma, Essai 23), une guitare tranchante à souhait (le cerf-coco traverse l’arcade embrasée) et une batterie entêtante et fureteuse (c’est toujours la même histoire). Bref une musique forte et singulière. Longue vie aux Figurines.
Jazz Break.
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Quartet de jazz contemporain avec Yann Lecollaire (Clarinettes et Sax), Benoist Bouvot (Guitare), Benjamin Chaval (Batterie) et Tom Gareil (Vibraphone).
Le quartet Fonetik réunit des musiciens d’Avignon, Nîmes et Montpellier, qui se sont rencontrés dans divers contextes musicaux. Après quelques expériences de groupes en commun, le clarinettiste Yann Lecollaire, le batteur Benjamin Chaval et le guitariste Benoist Bouvot se sont retrouvés en février 2005 autour d’un nouvel élément, tant dans la personnalité que dans le timbre, avec le vibraphoniste Tom Gareil. La décision de monter un répertoire de compositions personnelles fut rapidement prise, inscrivant les premières sessions d’improvisations dans une recherche définie, mêlant soucis d’écriture et gestes spontanés cohérents.
Conscients des difficultés de diffusion, ces musiciens revendiquent toujours une position forte face au marché musical actuel, tout autant qu’une identité singulière au sein d’un générique confus de Jazz européen, sous lequel ils ne refusent pas de se ranger eux même avec quelques réserves, lui préférant souvent le terme de jazz progressif.
Profitant de la présence de Tom Gareil et de Yann Lecollaire dans le Grand ensemble de Marc Ducret, ils travaillent leur expression musicale dans la lignée d’une actualité en mouvement, saisissant les modes d’écriture contemporains à l’échelle de leurs connaissances, en essayant de ne jamais s’éloigner de leurs doutes propres.
Leur premier album paraîtra sur le label “Rude Awakening présente” en septembre 2006, il a été enregistré au studio Lakanal en Mars 2006. Pour le moment ils se concentrent sur leurs prestations live et la consolidation de leur répertoire.
Fonetic - fonetik - CD 10 titres sorti en 2005.
Chronique : Tout d'abord le quartet Fonetic composé de Yann Lecollaire (clarinettes et saxophone), Benoist Bouvot (guitare), Benjamin Chaval (Batterie) et Tom Gareil (vibraphone) proposent une musique au carrefour du rock et de la musique contemporaine qu'ils nomment Jazz progressif. Evitant ainsi la confusion avec les nombreux disques de répertoire que l'industrie du disque tente de nous faire passer pour du Jazz. Les compositions personnelles présentées sur ce premier album Fonetik s'inscrivent pleinement dans les modes d'écritures contemporains tels ceux de Marc Ducret. -Tom Gareil et Yann Lecollaire participe au grand ENSEMBLE de ce dernier...-L'expression ici est libre et offre de longues plages de tension-extension où le rythme est (presque) toujours présent, insufflant une espèce de groove intemporel clairement mis en avant ou simplement évoqué... Les 8 compositions de Fonetik possèdent une réelle force d'écriture (intimement liée à la cohérence des gestes spontanés) qui vous donnera à découvrir à chaque nouvelle écoute !
Sexttant.
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Né de la rencontre en 2002 entre Aurélien Besnard (clarinettes) et Patrice Soletti (guitare, objets) au cours de sessions d'improvisations organisées par le label " Rude Awakening présente ", ce duo, devenu régulier, joue exclusivement de la musique improvisée. Au delà d'un travail personnel sur le son et sur la liberté au sein de formes, le duo a travaillé en résidence sous le regard extérieur du contrebassiste américain Barre Phillips. Le travail avec ce musicien, qui a fortement contribué à ouvrir la voie de l'improvisation depuis plus de trente ans, a largement enrichi d'éléments tant techniques que philosophiques la musique du duo.
Duo Soletti Besnard - nocturne - CD 10 titres sorti en 2005.
Chronique : La mer-guitare est démontée (Nocturne). Elle se rive aux récifs, plante ses crocs dans des chairs déjà contaminées. Vampire de sons, elle détruit, décortique, lacère, brouille la sphère sonique qu’elle s’était crée. Elle perce, saillante et secrète, les entrailles d’un rock déjà perdu (Road Movie). Elle fait l’éloge de sa propre violence, dévoile son mystère et son désir d’aller fouiner ailleurs.
La clarinette-phare-ange protecteur de tous égarés- veille sur elle. Elle indique les pistes à suivre, les écueils à éviter. Elle s’oppose aux tourments du guitariste, adoucit le propos. Elle module, sereine (Don Quichotte part 2), résolue (Bleu Nuit). Parfois, les rôles s’échangent, les violences s’accélèrent, les marges s’ensorcellent.
Patrice Soletti est guitariste. Aurélien Besnard est clarinettiste. A Montpellier, avec l’aide du label Rude Awakening, tous deux explorent d’inattendues contrées. Et si on les écoutait ?
Improjazz.
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Bruno Chevillon : Contrebassiste
En moins de dix ans, Bruno Chevillon s'est imposé comme l’un des plus importants contrebassiste français de sa génération.
Il commence sa carrière en 1982 avec André Jaume puis Claude Barthélémy qui l'engage sur ses tournées. A peu près à la même époque, l'ARFI fait appel à lui pour le Marvelous Band, ce qui sera l'occasion d'une rencontre déterminante et prolifique avec Louis Sclavis. Dès lors, il est de toutes les aventures du clarinettiste lyonnais, tant dans ses formations que dans ses projets pour la danse, le théâtre ou le cinéma.
Son style et son intelligence en font un partenaire sûr et recherché part des musiciens tels que Marc Ducret , Michel Portal, Bernard Lubat …
Gilles Coronado : Guitariste
Originaire d'Avignon mais installé à Paris depuis 1991, il développe son vocabulaire au contact d'autres musiciens tels que : Guillaume Orti, Marc Ducret, Barre Philipps, Bruno Chevillon, etc... Il fonde le groupe Urban Mood et participe à Thôt depuis sa création. Ouverts aux experiences avec la danse contemporaine (Catherine Contour, Thierry Baë, Olivier Gelpe,...), il est régulièrement invité par le groupe Belge Aka Moon et enregistre également des fictions pour France-Culture... On peut l'entendre aujoud'hui également aux côté du chanteur Fred Poulet.
Emmanuelle Van winsbergue : Peintre
Issue d’une famille d’artistes elle a une approche autodidacte et intuitive de la peinture. Elle a participé à plusieurs salons internationaux tels que le Salon des Contemporains au Grand Palais (Paris 1995) et le Salon «Blacker sheet», place carrée des Halles (Paris 1993). Elle a également illustré des recueils de nouvelles avec les écrivains Christiane OLIVIER (l’inédit -1992) et Stephan ESTEBAN (Le verbe et l’image-1991 )et de poésie avec le Poète Pierre Soletti ( « Buildings »- Ed. Rafael de Surtis- 2003). Elle a également réalisé des Peinture-décor pour la danse (Cie Sidane Rochon–Théâtre de la Bastille-1991)
Elle a remporté le Premier prix de peinture au salon Printemps d’Hagoudange (1992).
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Enregistré au Baloard à Montpellier en avril 2007 par Ludovic Mauri. Mixé et masterisé chez Angèle. Réalisé par Houssam Harfouche.
Design graphique par Nicolas Claveau (Atelier Mazout).
Aurélien Besnard : clarinettes
Marc Siffert : basse
Julien Mauri :batterie
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Enregistré au Mandala à Toulouse en septembre 2007 par Ludovic Mauri. Mixé et masterisé chez Angèle. Réalisé par Houssam Harfouche.
Design graphique par Nicolas Claveau (Atelier Mazout).
Jonathan Fenez : platines
Aurélien Besnard : clarinettes
Marc Siffert : basse
Julien Mauri :batterie
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Enregistré au Rockstore à Montpellier en avril 2007 par Ludovic Mauri. Mixé et masterisé chez Angèle. Réalisé par Houssam Harfouche.
Design graphique par Nicolas Claveau (Atelier Mazout).
Jonathan Fenez : platines
Aurélien Besnard : clarinettes
Marc Siffert : basse
Julien Mauri :batterie/percussions
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Enregistré live au Baloard à Montpellier en septembre 2007. Mixé et masterisé chez Angèle. Réalisé par Houssam Harfouche.
Design graphique par Nicolas Claveau (Atelier Mazout).
Christophe Devaux : guitare
Sylvain Etchegaray : guitare
Patrice Soletti : guitare
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Enregistré live au Baloard à Montpellier en avril 2006 par Ludovic Mauri. Masterisé chez Angèle.
Design graphique par Nicolas Claveau (Atelier Mazout).
Sylvain Chauveau : guitare/electronique
Aurélien Besnard : clarinettes
Julien Mauri :batterie/percussions
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Enregistré au Baloard à Montpellier en octobre 2006 et au Centre Européen De La Poésie en Avignon en, mai 2006 par Ludovic Mauri. Réalisé par Houssam Harfouche.
Design graphique par Nicolas Claveau (Atelier Mazout).
Didier Aschour : guitare
Patrice Soletti : guitare
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Enregistré live à l'Oignon Givré à Montpellier en avril 2006. Mixé et masterisé chez Angèle. Réalisé par Houssam Harfouche.
Design graphique par Nicolas Claveau (Atelier Mazout).
Aurélien Besnard : clarinettes
Lionel Garcin : saxophones
Patrice Soletti : guitare
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Enregistré live à l'Oignon Givré à Montpellier en mai 2007. Réalisé par Houssam Harfouche.
Design graphique par Nicolas Claveau (Atelier Mazout).
Julien Mauri : batterie
Marc Siffert : basse
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Produit par Cie Autre Mina et le festival Les Promenades en juillet 2007. Enregistré par Boris Darley. Masterisé chez Angèle. Réalisé par Houssam Harfouche.
Design graphique par Nicolas Claveau (Atelier Mazout).
Mitia Fedotenko : idée & chorégraphie
Mathias Dou : dance
Nathalie Galopin : dance
Mitia Fedotenko : dance
Aurélien Besnard : clarinettes
Lionel Garcin : saxophones
Jean Pierre Julian : percussions
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Enregistré live à l'Oignon Givré à Montpellier en mai 2007. Réalisé par Houssam Harfouche.
Design graphique par Nicolas Claveau (Atelier Mazout).
Aurélien Besnard : clarinettes
Patrice Soletti : guitare
Nicolas Claveau : visuels
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